Sortie à Marignane

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Compte-rendu de Fanny

Mercredi 14 décembre 2016

Aujourd’hui et pour la deuxième fois, nous faisons une sortie avec notre groupe du BIA (Brevet d’Initiation à l’Aéronautique), accompagné par les élèves de Fabre. Après l’aérodrome de Carpentras, il s’agit de l’aéroport de Marignane. Sophie FALCON nous reçoit au pied de la tour de contrôle. Elle-même fait partie de l’équipe des contrôleurs du site. Par le biais d’un diaporama, elle nous présente les différents bâtiments et services de l’aéroport ainsi que leurs fonctions.

A l’aéroport de Marseille-Provence, dans le domaine du contrôle aérien, 77 contrôleurs travaillent 24h sur 24, 7 jours sur 7, en alternance (24h de travail à 3jours de repos). C’est un travail assez stressant pour lequel il faut être bien concentré. Ils sont répartis en 4 services : contrôleurs sol (tout ce qui se passe au niveau des parkings et pistes), contrôle  tour (tout le trafic aérien), contrôleurs d’approche (avions prêts à l’atterrissage), contrôleurs du S.I.V. (service d’information de vol, pour les actions particulières telles que les parapentes ou parachutes).

Nous sommes ensuite répartis en 3 groupes. Nous montons dans la tour de contrôle jusqu’à la partie basse de la vigie. Tout est sécurisé, c’est vraiment une chance que nous avons de pouvoir y accéder ! Des ordinateurs ronronnent de tous les côtés et les radars y fournissent une grande quantité de détails quant à la position des avions dans les airs ou au sol. Les contrôleurs sont tous plus ou moins actifs, nous ne sommes pas arrivés pendant les heures de pointe. On assiste aux échanges codés entre le pilote et la tour, tous les avions en gestions sont alors représentés par des plans de vol (bandelettes de papier).

Du sommet de la vigie en voit le terrain et le paysage à 360°. On nous autorise même à sortir sur la coursive extérieure, 70m ça fait vraiment haut.

Pour finir tout le monde se retrouve devant le simulateur de contrôle sur lequel s’entrainent habituellement les contrôleurs. Mais aujourd’hui, il est à notre disposition. Ceux qui le veulent, s’exercent à parler comme dans la réalité. Ce n’est pas évident à faire, il faut tout prendre en compte : le nom de l’avion, la raison pour laquelle il nous contacte, l’ordre à donner et tout classer en même temps.

Tout le monde semble satisfait par ce que nous avons appris et découvert. J’y retournerai volontiers pour en savoir plus...